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20 avril 2008
Chapitre 48 – Les chats blancs
— C’est Calli, elle a des ennuis, pointe Amy dans la même direction que je regarde.
— Ballon, descend sur terre près de Calli.
La montgolfière semble réticente, mais m’obéit néanmoins. Plus nous nous rapprochons du sol, plus la situation s’éclaircie. Calli se bat contre un autre chat ; celui-ci est tout blanc. Calli se bat farouchement, mais l’autre chat semble plus fort. Est-ce le même chat qui avait blessé Calli, la première fois que je l’ai aidée ?
Le ballon se pose enfin et sans perdre un instant, je saute sur la terre ferme. Je perd l’équilibre, comme si mon voyage en ballon-nuage m’avait fait perdre mes repères. Mais je reprends vite le dessus et je m’approche de la bagarre. Amy veut me suivre, mais je lui dis de rester dans le ballon.
— Mais pourquoi ?
— Si Sauvage est là, tu ne pourras rien faire.— D’accord, dit-elle, un peu déçue, mais je sais qu’elle se sent beaucoup plus en sécurité dans le panier du ballon.
Lorsque je me retourne pour voir la scène de combat, Calli est par terre, blessée au sang. Je cours vers l’autre chat.
— Oust ! vilain chat.
Je fais des mouvements des bras, mais cela ne semble pas impressionner le chat blanc. Je m’approche de Calli et je la prends dans mes bras. Puis, sans perdre un instant, je cours jusqu’au panier du ballon-nuage, mais d’autres chats blancs me coupent le passage. Ils sont plusieurs dizaines de chats qui m’entourent, m’empêchant d’aller rejoindre Amy. Je décide de mettre Calli dans ma poche de manteau qui est assez grande et j’affronte les chats blancs.
— Allez-vous en !
Moi qui adore les chats, ceux-là, je ne les aime pas. Et eux non plus, ne m’aiment pas. Ils me crachent à la figure et miaulent méchamment. Le cercle de chats se referment sur moi.
Puis, les chats s’arrêtent et laissent passer quelqu’un. C’est Sauvage ! Face à moi, il sourit. Il se met à gronder. Les chats miaulent en réponse, mais bientôt, les chats se tassent pour libérer le passage. Mais ils ne sont pas contents.
— Vas-y, Fë !
— Mais toi ?
— Je saurai me débrouiller…
Je souris pour le remercier et je cours vers le ballon. Je monte dans le panier sans perdre un instant et j’ordonne au ballon de reprendre le chemin en direction de la rivière.
— Je crois en toi, Fë, et tu as raison, je ne peux pas être ton ennemi, c’est impossible !
Il se met à courir et les chats le suivent. « J’ai confiance en toi, Sauvage ! »
— Miaoooowwwww !
— Calli !
Je sors la chatte de ma poche. Elle est vraiment en sale état.
— Oh ! non, Calli…
— Amy, tu va voir, ça va aller. Fafa nous a donné le nécessaire pour nous soigner. Et en plus, elle nous a donné du café guérisseur ! Je vais soigner ses plaies et tu lui donneras à boire.
Amy fait ce que je lui ai dit et moi je fais le nécessaire pour lui soigner ses plaies.
Quand j’ai terminé, je l’enroule dans une couverture que j’ai trouvé sur le petit divan et je l’installe confortablement sur ce même divan qui se trouve d’un côté du panier transporteur. Enfin, je peux respirer !
02:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Voilà pourquoi je préfère les chats noirs !!! lol -
très beau passage ... ah on reste en attente !!! bisous tout plein, ELVI
Ecrit par : Elvi/elfdancer | 20 avril 2008
Un chat dans la poche, pas gros.
Ecrit par : Leya/niess | 22 avril 2008
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