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28 juin 2008

Chapitre 68 – Encore un peu de ce monde merveilleux

— Fë… Mon amour…

Je suis sur la neige, à l’air libre maintenant. Sauvage est devant moi. Je suis toute étonnée. Puis je réagis vivement : je me jette dans ses bras.

— Pardonne-moi, Sauvage, tout est de ma faute!

— Mais, Fë, je n’ai rien à te pardonner.

— Mais c’est moi… la Sorcière, c’est moi!

— Disons que c’est comme le Monstre, c’est une partie de toi et une partie de moi. C’était comme la mauvaise voix dans ma conscience, celle qui m’empêchait d’être heureux. Celle qui me blâmait. C’était moi qui me blâmait. Elle était pratique lorsqu’on ne veut pas voir la vérité.

— Quelle vérité?

— Que je suis, depuis toujours, amoureux fou de toi.

Et sans attendre, il m’embrasse, passionnément.

— Est-ce que ça comble ton « rêve » inachevé?

— Qu’est-ce que tu racontes?

— Je ne sais pas comment, mais j’étais vraiment avec toi, pendant ton aventure dans la tour.

— Où est-elle, cette tour au fait?

— Tu es en plein dessus.

— Mais, il n’y a plus aucune trace!

— Et j’en suis très heureux!

Il me serre dans ses bras. Comme je suis heureuse!

Amy et Calli viennent nous rejoindre.

— Bravo FëryKat, bravo Sauvage. Houra!

— Miaoooowwwww!

— Bravo, les enfants…

On se retourne tous. C’est Passeur.

— Je suis content de voir que tout le monde va bien. Je crois qu’il est temps de partir, maintenant.

— Comment ça, tout de suite, que s’exclame Amy.

— FëryKat est restée longtemps dans ce monde. Elle doit retrouver le monde réel.

— Quand pourra-t-elle revenir ?

— Je l’ignore…

Je me rends compte que Sauvage a serré ma main plus fort. Je le regarde. Je vois que sa mâchoire s’est crispée. Je lui flatte le visage tout doucement.

— Passeur, pourrais-je faire mes adieux à ce monde et à mes amis ?

— Bien sûr, FëryKat. Je serai près de l’arbre solitaire.

Et il disparaît entre les arbres.

Je regarde les autres ; Amy a baissé la tête, Calli s’est éloignée et Sauvage n’ose me regarder.

— Bon, puisqu’il me reste un peu de temps, qu’est-ce que vous diriez d’aller au Circus-Minus ?

— Oh ! oui, moi je veux y aller.

Je m’approche de Sauvage et je glisse ma main dans la sienne. Je mets ma tête dans le creux de son épaule.

— Pourquoi faut-il que tu partes tout de suite ? On vient à peine de tout régler !

— C’est pour ça que je veux aller au Circus-Minus… comme ça, on pourra faire des rêves.

— « Des » rêves ?

— Tu verras…

Je lui prends la main et je me mets à courir. De cette manière, il ne peut pas voir les larmes sur mes joues.

Commentaires

Encore un peu de ce monde magique, oui...
Bon, pas encore en vacances, ma belle.
Déjà , il reste un peu d'école même si on va ....laisser tomber les 2 derniers.
On fuit les puces! lol
Normalement - et je dis bien "normalement" - Lisou, Sam & moi - nous partons mardi matin...et là où on va, il y a un ...ordi! comme tu sais!
J'ai fait le plein de lecture; je dois faire les valises grrrrr
et du repassage.
Et mon Sam qui est toujours K.O.
(il a dû lécher le produit anti-puces, l'animal!).
Voilà pour les news
Niéssou

Ecrit par : leyannis/niessou/siriuzana | 28 juin 2008

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